accueil / QUI SUIS-JE ?
Tu as peut-être déjà beaucoup avancé. Tu as lu, compris, exploré, traversé. Et pourtant, quelque chose résiste encore. Ce n’est pas forcément un échec. C’est peut-être le signe qu’une part plus profonde de toi demande à être entendue autrement.
Je sais ce que cela fait de sentir que quelque chose appelle, sans réussir à mettre des mots dessus.
Cet épuisement qui descend dans les os, cette impression d’avancer masquée, cette sensation de ne plus entrer dans sa propre vie : je ne les regarde pas comme des faiblesses. Je les écoute comme des seuils.
Parce qu’un effondrement n’est pas toujours une fin. Parfois, c’est simplement l’ancien système qui ne peut plus porter la personne que tu es en train de devenir.
Je vivais dans un cocon d’amour. Et pourtant, je ressentais déjà ce qui ne se disait pas.
Je percevais les tristesses dissimulées, les tensions invisibles, les chagrins silencieux des personnes que je croisais.
Pour être aimée, j’ai appris à ranger cette sensibilité comme un secret au fond d’un tiroir fermé à clé.
J’avais une vie qui, vue de l’extérieur, semblait tenir debout : un compagnon, une maison, une famille.
Mais à l’intérieur, une part de moi restait silencieuse. Je n’écoutais plus les appels de mon corps.
Un cancer du sein est venu m’arrêter. Ce n’a pas été une simple chute. Ce fut un rite de passage brutal, un arrêt forcé qui a ébranlé toutes mes certitudes.
Et une question brûlante est devenue impossible à éviter : à quoi je sers, vraiment ?
Je pensais avoir retrouvé ma vie. Je remontais la pente, je me reconstruisais, je continuais.
Mais au fond, quelque chose s’effondrait encore. Plus j’avançais, moins je savais qui j’étais.
Je suffoquais sous le poids d’une vie qui ne résonnait plus avec moi. Ce n’était pas seulement de la fatigue. C’était mon être profond qui ne voulait plus se trahir.
Le confinement a été une bénédiction déguisée. J’ai appris à ralentir, à écouter, à revenir à la terre, aux plantes, au souffle, au vivant.
La flamme que j’avais étouffée pendant tant d’années a commencé à se raviver.
Je ne revenais pas à celle que j’étais avant. Je commençais à naître à une version plus entière de moi-même.
Mon nom de médecine est AnimaKa. Je tiens l’espace entre ce que tu as été et ce que tu es en train de devenir.
Ma médecine, je ne l’ai pas apprise uniquement dans les livres. Je l’ai rencontrée dans mon propre corps, dans mes tissus, dans mes silences, dans mes lignées.
Je suis née au carrefour de deux héritages : chamane amazighe du côté de mon père, sorcière du côté de ma mère. Ce double héritage n’est pas un décor. Il façonne ma manière d’écouter : avec les pieds dans le corps, le regard tourné vers l’invisible, et le respect des mémoires qui nous traversent.
J’ai aussi dû rencontrer les absences, les non-dits et les empreintes familiales, dont celle de ma sœur jumelle mort-née. Cette mémoire a profondément façonné mon lien au corps, à la place, à la vie et à ce qui demande à être libéré.
Je ne travaille pas seulement sur ce que tu penses de toi.
J’écoute aussi ce que ton corps a décidé de garder.
Je ne regarde pas tes blocages comme des problèmes à corriger. Je les écoute comme des protections, des mémoires, des signaux du corps ou de l’âme qui cherchent à être compris autrement.
Je sais que certaines transformations ne se forcent pas. Elles se traversent. Elles demandent un cadre, une présence, une écoute fine du corps, et parfois le courage de regarder ce qui a été tenu dans l’ombre pendant longtemps.
C’est cette présence-là que je tiens pour toi : un espace où tu n’as pas besoin d’être claire, parfaite ou déjà prête. Tu viens avec ce qui est là, et nous écoutons ce qui appelle.
Si quelque chose en toi a reconnu
quelque chose dans ce que tu viens de lire —
Je suis maman d’un ado et gardienne de cinq chats. Oui, cinq. Non, ce n’est pas trop.
Je vis en Haute-Savoie depuis des années et je n’ai toujours pas fini d’explorer les sentiers de la vallée du Giffre. Je me régale tous les jours de ce magnifique paysage.
Je cueille mes plantes moi-même, je prépare mes encens, mes sprays et mes élixirs à la main. Mère Nature est tellement généreuse autour de chez moi.
J’ai longtemps pensé que ma médiumnité était un problème à résoudre. Finalement, elle est devenue l’un de mes outils principaux.
Avant AnimaKa, j’avais une boutique de bijoux en pierres naturelles. Je croyais que les pierres étaient le sujet. Elles m’ont simplement conduite jusqu’à l’âme.
Je ne travaille pas avec tout le monde — pas parce que je me crois au-dessus, mais parce que la justesse de la rencontre compte autant que l’outil. Quand c’est le bon moment, on le sent.

Situé à Mieussy, au cœur de la Vallée du Giffre, mon cabinet offre un espace de sérénité et de transformation intérieure.
📍 Proche de Cluses, Annemasse, Bonneville et Sallanches.
🚗 Accès rapide depuis Genève et Annecy, avec des parkings à proximité.
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